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La blessure et la douleur sont cachées derrière le glamour


Je me souviens que j’ai appris le roman « Collier » de Maupassant quand j’étais au lycée et je m’en souviens encore comme si c’était hier. Matilde, l’héroïne du roman qui aime la vanité et aspire au monde mondain. Une fois, son mari et elle ont été invités à participer à un grand bal, pour lui permettre d’être admirée par tout le monde, Mathilde a emprunté un beau collier à son amie. Effectivement, à la fête, elle a été radieuse et a bien réussi à se faire admirer. Après le bal, quand elle fut très satisfaite de sa vanité, elle se retrouva soudainement qu’elle a perdu le collier de son amie. À la fin, Matilde et son mari ont recueilli de l’argent de toutes façons et de tous coté, ils ont finalement obtenu assez d’argent pour acheter le même collier de diamants à leur amie. Plus tard, afin de rembourser l’argent, le pauvre couple a travaillé dur pendant une décennie entière.



Nous pensons que Mathilde n’était satisfaite d’être passagèrement admirée, cela conduit à lui faire perdre du temps et de l’énergie, même dix ans pour rembourser ses dettes, c’est vraiment un sujet de réflexion. Jetons un coup d’œil à la vraie vanité de notre vie, pour nos faces et notre propre vanité, n’est-ce pas jouer le rôle de Mathilde ?

Quand nous voyons que nos proches, amis et camarades de classe ont tous acheté une maison ou une voiture pour jouir de l’envie des autres, ils n’ont évidemment pas une telle force économique, mais ils n’hésitent pas à emprunter de l’argent pour acheter une voiture ou une maison, bien que ce soit un décor momentané. Ils finissent par devenir « un esclave de voiture » ou « un esclave de maison » et qu’ils devaient dépenser 10, 20 ou même plusieurs décennies pour payer son décor: Il est vraiment mort pour se rendre intéressent mais il doit toujours payer leur vanité quand ils sont vivants!

Il y a aussi certaines personnes qui veulent avoir un beau visage et un corps mince, pour qu’elles deviennent radieuses et célèbres comme des stars, qui n’hésitent pas à dépenser beaucoup d’argent pour la chirurgie plastique et la liposuccion, certaines sont esthétiques mais ne peuvent être belles que quelques années. La douleur causée par les séquelles est vraiment douloureuse, il y en a qui ont échoué dans la chirurgie plastique, la situation la moins grave est qu’ils regretteront pendant le reste de leur vie, et la situation la plus grave est qu’ils perdront la vie.

Est-ce vraiment qu’être admiré, être supérieur, il vaut le coût de dépenser toute notre demi-vie, de s’endetter et même de sacrifier notre vie ? Beaucoup de gens sont confus par ce problème, mais personne ne peut s’en débarrasser, ou est-ce involontairement de courir follement sur cette route, à la fin qui nous fait vivre si douloureux ?

Plus tard, j’ai lu les paroles de Dieu: “If people keep having such ambitions, always wanting to turn themselves extraordinary and superior, different from others, and special, then that is a problem! First of all, the source of your thinking is wrong. ‘Extraordinary and superior’—what kind of thinking is this? ‘Stand head and shoulders above the rest,’ ‘defy all comparison,’ ‘flawless and impeccable,’ ‘fine beyond compare,’ ‘forging a unique path’—when used in people’s pursuits, are these phrases good or bad? (Bad.) ‘Outstanding,’ ‘excellent,’ ‘special talent,’ ‘powerful presence,’ ‘charming personality,’ ‘irresistible,’ ‘celebrated and great,’ ‘idolized’—are such words any good? Are these goals that people should be pursuing? (No.) Then what are they? (Satan’s path; they represent the pursuit of becoming the archangel.)”. Ce passage a clairement exposé la source de notre poursuite de la vanité. Influencé par les points de vue de Satan comme « Un arbre vit pour son écorce ; un homme vit pour son visage » et « Une oie sauvage a survolé, laissant ses cris ; un homme est passé, laissant sa réputation », nous considérons le visage et le statut comme les choses les plus importantes, de sorte que nous cherchons de tout cœur à être une personne parfaite et grande qui gagne l’honneur des autres. Quand nous voyons que les autres mènent une vie respectable avec une maison et une voiture, nous avons peur de se faire moquer, nous essayons donc de nous déguiser avec toutes sortes de manières pour avoir une position et une richesse mais en avalant la douleur qu’on s’est fait par nous-même; quand nous voyons des gens, jeunes et beaux, qui peuvent être le centre d’attention partout où ils vont, nous, dans le but d’être irrésistible et entourés par d’autres aussi, choisissons d’avoir des opérations esthétiques à nos propres risques, indépendamment de la dette que nous pouvons supporter ou du mal que nous subirions à notre corps. Non seulement Mathilde, l’héroïne de l’histoire, mais chacun d’entre nous dans la vie réelle poursuit une réputation et un statut superficiels ; cependant, derrière la dignité et le glamour temporaires se cachent un chagrin et une souffrance indescriptible ; ce que nous obtenons à la fin n’est rien d’autre que le vide.

En pensant à notre vie courte et pressante, au lieu de courir après l’invisible et l’intouchable, obéissons à la règle de Dieu, acceptons l’arrangement de Dieu pour notre destin et notre apparence et avançons pas-à-pas pour être une personne ordinaire, pour réaliser la vraie valeur de la vie. Juste comme le livre disait: « Partout où l’on est, quel que soit son travail, ses moyens de subsistance et la poursuite de ses objectifs n’apportent que du chagrin sans fin et de la souffrance affligeante, au point que l’on ne peut pas supporter de regarder en arrière. Ce n’est qu’acceptant la souveraineté du Créateur, en se soumettant à Ses orchestrations et arrangements, et en cherchant la vraie vie humaine, que l’on se libérera progressivement de toute peine et de toute souffrance et que l’on éliminera tout le néant de la vie. » (Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique III »)

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Source : Bible en ligne

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