Il y avait un petit ruisseau qui serpentait de tous côtés pour finalement arriver au pied d’une grande montagne. La montagne bloquait le chemin du petit ruisseau, alors le ruisseau a demandé à la montagne de sa petite voix faible : « S’il te plait, laisse-moi passer, tu te tiens sur mon chemin et tu m’empêches d’avancer. » La montagne a alors demandé : « Où vas-tu ? » À quoi le petit ruisseau a répondu : « Je cherche ma demeure. » La montagne a dit : « D’accord, vas-y et coule au-dessus de moi ! » Mais comme le petit ruisseau était trop faible et trop jeune, il ne pouvait absolument pas couler au-dessus d’une si grande montagne ; il n’avait donc aucun autre choix que de continuer à couler au pied de la montagne…
Un vent violent survint, emportant avec lui du sable et de la poussière à l’endroit où se dressait la montagne. Le vent rugit à la montagne : « Laisse-moi passer ! » La montagne demanda : « Où vas-tu ? » Le vent riposta : « Je veux aller de l’autre côté de la montagne. » La montagne dit : « Très bien, si tu peux passer à travers moi, alors tu peux passer ! » Le vent violent souffla dans tous les sens, mais peu importe la force avec laquelle il soufflait, il ne parvint pas à passer à travers la montagne. Le vent s’est fatigué et s’est arrêté pour se reposer. Ainsi, de ce côté de la montagne, seul un faible vent soufflait de temps à autre, ce qui plaisait aux gens qui vivaient là. Telle était la salutation de la montagne aux gens…
Au bord de la mer, les vagues roulaient doucement sur le récif. Soudain, une vague gigantesque se leva et se précipita contre la montagne. « Déplace-toi ! » cria la gigantesque vague. La montagne demanda : « Où vas-tu ? » La grande vague ne s’est pas arrêtée et a continué sa poussée tout en répondant : « J’élargis mon territoire et je veux étendre un peu les bras. » La montagne a dit : « Très bien, si tu peux passer par-dessus mon sommet, je te céderai le chemin. » La grande vague recula un peu, puis se lança de nouveau contre la montagne. Mais peu importe tous ses efforts, elle ne réussit pas à franchir la montagne. Elle n’eut d’autre choix que de retourner lentement d’où elle venait…
Au fil des siècles, le petit ruisseau continua de couler doucement autour de la base de la montagne. En suivant le parcours que la montagne avait tracé, le petit ruisseau revint à sa demeure ; il rejoignit la rivière et coula dans la mer. Sous les soins de la montagne, le petit ruisseau ne s’est jamais perdu. Le petit ruisseau et la grande montagne se sont entraidés, ils se contenaient l’un l’autre et dépendaient l’un de l’autre.
Au fil des siècles, le vent violent ne changea ses habitudes de rugir contre la montagne. Le vent violent provoquait de grands tourbillons de sable lorsqu’il « visitait » la montagne comme auparavant. Il menaçait la montagne, mais ne passait jamais à travers la montagne. Le vent violent et la grande montagne se sont entraidés, ils se contenaient l’un l’autre et dépendaient l’un de l’autre.
Au fil des siècles, la vague gigantesque ne s’est pas arrêtée non plus et n’a cessé de s’étendre. Elle rugissait et se levait constamment contre la montagne, mais la montagne ne s’est jamais déplacée d’un centimètre. La montagne veillait sur la mer et, de cette manière, les créatures dans la mer se multipliaient et prospéraient. La vague gigantesque et la grande montagne se sont entraidées, elles se contenaient l’une l’autre et dépendaient l’une de l’autre.
Cette histoire est terminée. Premièrement, que pouvez-vous Me dire à propos de cette histoire ? Quel en est le contenu principal ? Il y avait d’abord une montagne, un petit ruisseau, un vent violent et une vague gigantesque. Qu’est-il arrivé au petit ruisseau et à la grande montagne dans la première partie ? Pourquoi parlerions-nous de la grande montagne et du petit ruisseau ? (Parce que la montagne protégeait le ruisseau, le ruisseau ne s’est jamais perdu. Ils étaient interdépendants.) Diriez-vous que la montagne protégeait ou obstruait le petit ruisseau ? (Le protégeait.) Pouvait-elle l’obstruer ? La montagne et le petit ruisseau étaient ensemble ; elle protégeait le ruisseau et lui était aussi un obstacle. La montagne protégeait le ruisseau afin qu’il puisse couler dans la rivière, mais l’empêchait également de couler partout où il pourrait inonder et causer un désastre aux gens. Est-ce le point principal de cette section ? La protection du ruisseau par la montagne et son rôle de barrière protégeaient les demeures des gens. Ensuite, vous avez le petit ruisseau qui se joint à la rivière au pied de la montagne et ensuite se jette dans la mer ; n’est-ce pas là l’impératif du petit ruisseau ? Quand le ruisseau coula dans la rivière et ensuite dans la mer, de quoi dépendait-il ? Dépendait-il de la montagne ? Il dépendait de la protection de la montagne et de la montagne agissant comme une barrière ; est-ce le point principal ? Vois-tu l’importance des montagnes pour l’eau dans ce cas ? Dieu a-t-Il un but en créant des grandes et des petites montagnes ? (Oui.) C’est une petite partie de l’histoire, et seulement à partir d’un petit ruisseau et d’une grande montagne, nous pouvons voir la valeur et l’importance de ces deux choses dans leur création par Dieu. Nous pouvons également voir Sa sagesse et Son objectif dans la manière dont Il régit ces deux choses. N’est-ce pas vrai ?
De quoi traite la deuxième partie de l’histoire ? (Un vent violent et la grande montagne.) Le vent est-il une bonne chose ? (Oui.) Pas nécessairement, car parfois, un vent trop fort peut être désastreux. Comment te sentirais-tu si tu devais rester dehors dans le vent violent ? Ça dépend de sa force, n’est-ce pas ? Si c’était une brise légère, ou si c’était un vent de force 3–4, alors ce serait encore tolérable ; tout au plus, une personne aurait du mal à garder les yeux ouverts. Mais pourrais-tu y faire face si le vent soufflait assez fort pour devenir une tornade ? Tu ne pourrais pas l’endurer. Les gens ont donc tort de dire que le vent est toujours bon ou qu’il est toujours mauvais, car cela dépend de la force du vent. Alors à quoi sert la montagne ici ? N’est-elle pas en quelque sorte comme un filtre pour le vent ? La montagne reçoit le vent violent et le réduit à quoi ? (Une brise légère.) La plupart des gens pouvaient le toucher et le sentir dans l’environnement où ils vivaient ; était-ce un vent violent ou une brise légère qu’ils sentaient ? (Une brise légère.) N’est-ce pas l’un des objectifs de la création des montagnes par Dieu ? N’est-ce pas Son intention ? Comment serait la vie pour les gens dans un environnement où le vent violent soulève des grains de sable sans qu’il ne soit bloqué ou filtré par quoi que ce soit ? Se pourrait-il qu’à cause du sable et des pierres soulevés par le vent les gens ne puissent pas vivre sur la terre ? Les pierres qui volent pourraient frapper certaines personnes sur la tête et le sable pourrait aveugler d’autres personnes. Les gens pourraient être aspirés dans les airs ou le vent pourrait souffler si fort qu’ils ne pourraient plus se tenir debout. Les maisons seraient détruites et toutes sortes de catastrophes se produiraient. Le vent violent a-t-il une valeur ? Quand J’ai dit qu’il était mauvais, alors les gens pourraient penser qu’il n’a aucune valeur, mais est-ce vrai ? Le transformer en une brise n’a-t-il pas une valeur ? De quoi les gens ont-ils le plus besoin lorsque le temps est humide ou étouffant ? Ils ont besoin d’une brise légère qui souffle doucement sur eux, pour se rafraîchir les idées et se vider la tête, pour préciser leurs pensées, pour panser et améliorer leur état d’esprit. Par exemple, vous êtes tous assis dans une pièce avec beaucoup de monde et l’air est suffocant ; de quoi avez-vous le plus besoin ? (Une brise légère.) Dans les endroits où l’air est trouble et plein de poussière, la réflexion d’une personne peut être ralentie, son flux sanguin réduit et sa lucidité diminuée. Cependant, l’air se rafraîchira s’il a la possibilité de se déplacer et de circuler et les gens se sentiront beaucoup mieux. Même si le petit ruisseau et le vent violent pouvaient devenir un désastre, tant que la montagne est là, elle les rendra vraiment bénéfiques pour les gens. N’est-ce pas vrai ?
De quoi parle la troisième partie de l’histoire ? (La grande montagne et l’énorme vague.) La grande montagne et l’énorme vague. Le paysage ici est une montagne au bord de la mer où l’on peut voir la montagne, les embruns et aussi une énorme vague. Quel rôle joue la montagne par rapport à la vague dans ce cas ? (De protection et d’écran.) Elle sert comme protection et écran. Le but de la protéger est d’empêcher cette partie de la mer de disparaître afin que les créatures qui y vivent puissent prospérer. En tant qu’écran, la montagne empêche la mer, cette masse d’eau, de déborder et de provoquer un désastre qui pourrait endommager et détruire les demeures des gens. On peut donc dire que la montagne est à la fois un écran et une protectrice.
Cela montre l’importance de l’interdépendance entre la montagne et le ruisseau, la montagne et le vent violent, la montagne et l’énorme vague, et la manière dont ils se contiennent mutuellement et sont interdépendants, comme J’en ai parlé. Il existe une règle et une loi régissant la survie de ces choses que Dieu a créées. À partir de ce qui est arrivé dans l’histoire, pouvez-vous voir ce que Dieu a fait ? Est-ce que Dieu a créé l’univers et puis ignoré ce qui s’est passé ensuite ? Est-ce qu’Il leur a donné des règles et conçu la manière dont elles fonctionnent et ensuite les a ignorées ? Est-ce bien ce qui s’est passé ? (Non.) Que s’est-il passé alors ? Dieu contrôle toujours l’eau, le vent et les vagues. Il ne les laisse pas se déchaîner et Il ne les laisse pas endommager ou détruire les demeures des gens et, en raison de cela, les gens peuvent continuer à vivre et à prospérer sur cette parcelle de terre. Cela signifie que Dieu avait déjà planifié les règles de l’existence lorsqu’Il créa l’univers. Quand Dieu a créé ces choses, Il S’est assuré qu’elles bénéficieraient à l’humanité, et Il les a également contrôlées afin qu’elles ne causent pas de problème à l’humanité ni ne lui soient désastreuses. Si elles n’étaient pas gérées par Dieu, les eaux ne couleraient-elles pas partout ? Le vent ne soufflerait-il pas partout ? Est-ce qu’elles suivent des règles ? Si Dieu ne les gérait pas, elles ne seraient soumises à aucune règle, le vent hurlerait et les eaux monteraient et couleraient partout. Si l’énorme vague avait été plus haute que la montagne, cette partie de la mer pourrait-elle encore exister ? La mer ne pourrait pas exister. Si la montagne n’était pas aussi haute que la vague, cette partie de la mer n’existerait pas et la montagne perdrait sa valeur et son importance.
Voyez-vous la sagesse de Dieu dans ces deux histoires ? Dieu a créé l’univers et Il en est le Seigneur ; Il en est responsable et Il subvient à ses besoins tout en veillant sur chaque mot et chaque action. Il supervise également tous les aspects de la vie humaine. Ainsi, Dieu a créé l’univers et Il connait clairement et parfaitement l’importance et la valeur ainsi que la fonction, la nature et les règles de survie de chaque chose. Dieu a créé l’univers. Croyez-vous qu’Il doive faire des recherches sur ces règles qui gouvernent l’univers ? Est-ce que Dieu a besoin de lire sur la connaissance humaine ou la science pour faire de la recherche et la comprendre ? (Non.) Y a-t-il quelqu’un parmi les hommes qui dispose de la vaste érudition et de la profonde sagesse nécessaires pour comprendre toutes choses comme Dieu les comprend ? Il n’y en a pas. N’est-ce pas ? Y a-t-il des astronomes ou des biologistes qui comprennent vraiment comment toutes les choses vivent et grandissent ? Peuvent-ils vraiment comprendre la valeur de l’existence de chaque chose ? (Ils ne le peuvent pas.) C’est parce que toutes les choses ont été créées par Dieu et peu importe à quel point et dans quelle mesure les hommes étudient cette connaissance, ou le temps qu’ils consacrent pour l’apprendre, ils ne pourront jamais sonder le mystère et le but de la création de toutes choses par Dieu, n’est-ce pas ? […]
Jetons un autre regard sur cette histoire que nous venons d’entendre : la grande montagne et le petit ruisseau. À quoi sert la montagne ? Les êtres vivants s’épanouissent sur la montagne ; son existence a donc de la valeur en elle-même. En même temps, la montagne bloque le petit ruisseau, veillant à ce qu’il ne coule pas où il veut et ainsi soit désastreux pour les gens. N’est-il pas vrai ? En vertu de son existence, la montagne permet aux choses vivantes sur elle – les arbres, l’herbe, toutes les autres plantes et tous les animaux – de s’épanouir, tout en dirigeant aussi le flot du petit ruisseau ; la montagne recueille les eaux du ruisseau et les guide naturellement autour de sa base où elles peuvent se jeter dans la rivière et finalement dans la mer. Les règles en vigueur ici n’ont pas été établies par la nature, mais ont plutôt été particulièrement arrangées par Dieu au moment de la création. En ce qui concerne la grande montagne et le vent violent, la montagne également a besoin du vent. La montagne a besoin du vent pour qu’il caresse les êtres vivants qui vivent sur elle et, en même temps, la montagne limite la force du vent violent afin qu’il n’écrase ni ne dévaste. Cette règle contient en quelque sorte le devoir de la grande montagne. Alors, cette règle concernant le devoir de la montagne a-t-elle pris forme par elle-même ? (Non.) Au contraire, elle a été établie par Dieu. La grande montagne a son propre devoir et le vent violent a également son devoir. Maintenant, au sujet de la grande montagne et de l’énorme vague, si la montagne n’était pas là, l’eau trouverait-elle par elle-même une direction où couler ? (Non.) L’eau submergerait et dévasterait également. La montagne a sa propre valeur en tant que montagne et la mer a sa propre valeur en tant que mer. De cette manière, dans ces circonstances où elles peuvent coexister normalement et où elles ne se gênent pas l’une l’autre, elles se retiennent également l’une l’autre ; la grande montagne retient la mer afin qu’elle n’inonde pas et ainsi protège les demeures des gens. Cela permet également à la mer de soutenir les êtres vivants qui l’habitent. Ce paysage a-t-il pris forme par lui-même ? (Non.) Il a également été créé par Dieu. Nous voyons dans ces images que lorsque Dieu a créé l’univers, Il a prédéterminé l’emplacement de la montagne, la direction du flot du ruisseau, la direction dans laquelle le vent commencerait à souffler et où il irait, ainsi que la hauteur des énormes vagues. Les intentions et le but de Dieu sont contenus dans toutes ces choses qui sont Ses actes. Maintenant, voyez-vous que les actes de Dieu sont présents en toutes choses ? (Oui.)
Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique VII »
Si vous souhaitez avoir une bonne méditation chaque jour, veuillez cliquer pour lire la rubrique de Bible en ligne « Méditation du jour ».
Source : Bible en ligne
Un vent violent survint, emportant avec lui du sable et de la poussière à l’endroit où se dressait la montagne. Le vent rugit à la montagne : « Laisse-moi passer ! » La montagne demanda : « Où vas-tu ? » Le vent riposta : « Je veux aller de l’autre côté de la montagne. » La montagne dit : « Très bien, si tu peux passer à travers moi, alors tu peux passer ! » Le vent violent souffla dans tous les sens, mais peu importe la force avec laquelle il soufflait, il ne parvint pas à passer à travers la montagne. Le vent s’est fatigué et s’est arrêté pour se reposer. Ainsi, de ce côté de la montagne, seul un faible vent soufflait de temps à autre, ce qui plaisait aux gens qui vivaient là. Telle était la salutation de la montagne aux gens…
Au bord de la mer, les vagues roulaient doucement sur le récif. Soudain, une vague gigantesque se leva et se précipita contre la montagne. « Déplace-toi ! » cria la gigantesque vague. La montagne demanda : « Où vas-tu ? » La grande vague ne s’est pas arrêtée et a continué sa poussée tout en répondant : « J’élargis mon territoire et je veux étendre un peu les bras. » La montagne a dit : « Très bien, si tu peux passer par-dessus mon sommet, je te céderai le chemin. » La grande vague recula un peu, puis se lança de nouveau contre la montagne. Mais peu importe tous ses efforts, elle ne réussit pas à franchir la montagne. Elle n’eut d’autre choix que de retourner lentement d’où elle venait…
Au fil des siècles, le petit ruisseau continua de couler doucement autour de la base de la montagne. En suivant le parcours que la montagne avait tracé, le petit ruisseau revint à sa demeure ; il rejoignit la rivière et coula dans la mer. Sous les soins de la montagne, le petit ruisseau ne s’est jamais perdu. Le petit ruisseau et la grande montagne se sont entraidés, ils se contenaient l’un l’autre et dépendaient l’un de l’autre.
Au fil des siècles, le vent violent ne changea ses habitudes de rugir contre la montagne. Le vent violent provoquait de grands tourbillons de sable lorsqu’il « visitait » la montagne comme auparavant. Il menaçait la montagne, mais ne passait jamais à travers la montagne. Le vent violent et la grande montagne se sont entraidés, ils se contenaient l’un l’autre et dépendaient l’un de l’autre.
Au fil des siècles, la vague gigantesque ne s’est pas arrêtée non plus et n’a cessé de s’étendre. Elle rugissait et se levait constamment contre la montagne, mais la montagne ne s’est jamais déplacée d’un centimètre. La montagne veillait sur la mer et, de cette manière, les créatures dans la mer se multipliaient et prospéraient. La vague gigantesque et la grande montagne se sont entraidées, elles se contenaient l’une l’autre et dépendaient l’une de l’autre.
Cette histoire est terminée. Premièrement, que pouvez-vous Me dire à propos de cette histoire ? Quel en est le contenu principal ? Il y avait d’abord une montagne, un petit ruisseau, un vent violent et une vague gigantesque. Qu’est-il arrivé au petit ruisseau et à la grande montagne dans la première partie ? Pourquoi parlerions-nous de la grande montagne et du petit ruisseau ? (Parce que la montagne protégeait le ruisseau, le ruisseau ne s’est jamais perdu. Ils étaient interdépendants.) Diriez-vous que la montagne protégeait ou obstruait le petit ruisseau ? (Le protégeait.) Pouvait-elle l’obstruer ? La montagne et le petit ruisseau étaient ensemble ; elle protégeait le ruisseau et lui était aussi un obstacle. La montagne protégeait le ruisseau afin qu’il puisse couler dans la rivière, mais l’empêchait également de couler partout où il pourrait inonder et causer un désastre aux gens. Est-ce le point principal de cette section ? La protection du ruisseau par la montagne et son rôle de barrière protégeaient les demeures des gens. Ensuite, vous avez le petit ruisseau qui se joint à la rivière au pied de la montagne et ensuite se jette dans la mer ; n’est-ce pas là l’impératif du petit ruisseau ? Quand le ruisseau coula dans la rivière et ensuite dans la mer, de quoi dépendait-il ? Dépendait-il de la montagne ? Il dépendait de la protection de la montagne et de la montagne agissant comme une barrière ; est-ce le point principal ? Vois-tu l’importance des montagnes pour l’eau dans ce cas ? Dieu a-t-Il un but en créant des grandes et des petites montagnes ? (Oui.) C’est une petite partie de l’histoire, et seulement à partir d’un petit ruisseau et d’une grande montagne, nous pouvons voir la valeur et l’importance de ces deux choses dans leur création par Dieu. Nous pouvons également voir Sa sagesse et Son objectif dans la manière dont Il régit ces deux choses. N’est-ce pas vrai ?
De quoi traite la deuxième partie de l’histoire ? (Un vent violent et la grande montagne.) Le vent est-il une bonne chose ? (Oui.) Pas nécessairement, car parfois, un vent trop fort peut être désastreux. Comment te sentirais-tu si tu devais rester dehors dans le vent violent ? Ça dépend de sa force, n’est-ce pas ? Si c’était une brise légère, ou si c’était un vent de force 3–4, alors ce serait encore tolérable ; tout au plus, une personne aurait du mal à garder les yeux ouverts. Mais pourrais-tu y faire face si le vent soufflait assez fort pour devenir une tornade ? Tu ne pourrais pas l’endurer. Les gens ont donc tort de dire que le vent est toujours bon ou qu’il est toujours mauvais, car cela dépend de la force du vent. Alors à quoi sert la montagne ici ? N’est-elle pas en quelque sorte comme un filtre pour le vent ? La montagne reçoit le vent violent et le réduit à quoi ? (Une brise légère.) La plupart des gens pouvaient le toucher et le sentir dans l’environnement où ils vivaient ; était-ce un vent violent ou une brise légère qu’ils sentaient ? (Une brise légère.) N’est-ce pas l’un des objectifs de la création des montagnes par Dieu ? N’est-ce pas Son intention ? Comment serait la vie pour les gens dans un environnement où le vent violent soulève des grains de sable sans qu’il ne soit bloqué ou filtré par quoi que ce soit ? Se pourrait-il qu’à cause du sable et des pierres soulevés par le vent les gens ne puissent pas vivre sur la terre ? Les pierres qui volent pourraient frapper certaines personnes sur la tête et le sable pourrait aveugler d’autres personnes. Les gens pourraient être aspirés dans les airs ou le vent pourrait souffler si fort qu’ils ne pourraient plus se tenir debout. Les maisons seraient détruites et toutes sortes de catastrophes se produiraient. Le vent violent a-t-il une valeur ? Quand J’ai dit qu’il était mauvais, alors les gens pourraient penser qu’il n’a aucune valeur, mais est-ce vrai ? Le transformer en une brise n’a-t-il pas une valeur ? De quoi les gens ont-ils le plus besoin lorsque le temps est humide ou étouffant ? Ils ont besoin d’une brise légère qui souffle doucement sur eux, pour se rafraîchir les idées et se vider la tête, pour préciser leurs pensées, pour panser et améliorer leur état d’esprit. Par exemple, vous êtes tous assis dans une pièce avec beaucoup de monde et l’air est suffocant ; de quoi avez-vous le plus besoin ? (Une brise légère.) Dans les endroits où l’air est trouble et plein de poussière, la réflexion d’une personne peut être ralentie, son flux sanguin réduit et sa lucidité diminuée. Cependant, l’air se rafraîchira s’il a la possibilité de se déplacer et de circuler et les gens se sentiront beaucoup mieux. Même si le petit ruisseau et le vent violent pouvaient devenir un désastre, tant que la montagne est là, elle les rendra vraiment bénéfiques pour les gens. N’est-ce pas vrai ?
De quoi parle la troisième partie de l’histoire ? (La grande montagne et l’énorme vague.) La grande montagne et l’énorme vague. Le paysage ici est une montagne au bord de la mer où l’on peut voir la montagne, les embruns et aussi une énorme vague. Quel rôle joue la montagne par rapport à la vague dans ce cas ? (De protection et d’écran.) Elle sert comme protection et écran. Le but de la protéger est d’empêcher cette partie de la mer de disparaître afin que les créatures qui y vivent puissent prospérer. En tant qu’écran, la montagne empêche la mer, cette masse d’eau, de déborder et de provoquer un désastre qui pourrait endommager et détruire les demeures des gens. On peut donc dire que la montagne est à la fois un écran et une protectrice.
Cela montre l’importance de l’interdépendance entre la montagne et le ruisseau, la montagne et le vent violent, la montagne et l’énorme vague, et la manière dont ils se contiennent mutuellement et sont interdépendants, comme J’en ai parlé. Il existe une règle et une loi régissant la survie de ces choses que Dieu a créées. À partir de ce qui est arrivé dans l’histoire, pouvez-vous voir ce que Dieu a fait ? Est-ce que Dieu a créé l’univers et puis ignoré ce qui s’est passé ensuite ? Est-ce qu’Il leur a donné des règles et conçu la manière dont elles fonctionnent et ensuite les a ignorées ? Est-ce bien ce qui s’est passé ? (Non.) Que s’est-il passé alors ? Dieu contrôle toujours l’eau, le vent et les vagues. Il ne les laisse pas se déchaîner et Il ne les laisse pas endommager ou détruire les demeures des gens et, en raison de cela, les gens peuvent continuer à vivre et à prospérer sur cette parcelle de terre. Cela signifie que Dieu avait déjà planifié les règles de l’existence lorsqu’Il créa l’univers. Quand Dieu a créé ces choses, Il S’est assuré qu’elles bénéficieraient à l’humanité, et Il les a également contrôlées afin qu’elles ne causent pas de problème à l’humanité ni ne lui soient désastreuses. Si elles n’étaient pas gérées par Dieu, les eaux ne couleraient-elles pas partout ? Le vent ne soufflerait-il pas partout ? Est-ce qu’elles suivent des règles ? Si Dieu ne les gérait pas, elles ne seraient soumises à aucune règle, le vent hurlerait et les eaux monteraient et couleraient partout. Si l’énorme vague avait été plus haute que la montagne, cette partie de la mer pourrait-elle encore exister ? La mer ne pourrait pas exister. Si la montagne n’était pas aussi haute que la vague, cette partie de la mer n’existerait pas et la montagne perdrait sa valeur et son importance.
Voyez-vous la sagesse de Dieu dans ces deux histoires ? Dieu a créé l’univers et Il en est le Seigneur ; Il en est responsable et Il subvient à ses besoins tout en veillant sur chaque mot et chaque action. Il supervise également tous les aspects de la vie humaine. Ainsi, Dieu a créé l’univers et Il connait clairement et parfaitement l’importance et la valeur ainsi que la fonction, la nature et les règles de survie de chaque chose. Dieu a créé l’univers. Croyez-vous qu’Il doive faire des recherches sur ces règles qui gouvernent l’univers ? Est-ce que Dieu a besoin de lire sur la connaissance humaine ou la science pour faire de la recherche et la comprendre ? (Non.) Y a-t-il quelqu’un parmi les hommes qui dispose de la vaste érudition et de la profonde sagesse nécessaires pour comprendre toutes choses comme Dieu les comprend ? Il n’y en a pas. N’est-ce pas ? Y a-t-il des astronomes ou des biologistes qui comprennent vraiment comment toutes les choses vivent et grandissent ? Peuvent-ils vraiment comprendre la valeur de l’existence de chaque chose ? (Ils ne le peuvent pas.) C’est parce que toutes les choses ont été créées par Dieu et peu importe à quel point et dans quelle mesure les hommes étudient cette connaissance, ou le temps qu’ils consacrent pour l’apprendre, ils ne pourront jamais sonder le mystère et le but de la création de toutes choses par Dieu, n’est-ce pas ? […]
Jetons un autre regard sur cette histoire que nous venons d’entendre : la grande montagne et le petit ruisseau. À quoi sert la montagne ? Les êtres vivants s’épanouissent sur la montagne ; son existence a donc de la valeur en elle-même. En même temps, la montagne bloque le petit ruisseau, veillant à ce qu’il ne coule pas où il veut et ainsi soit désastreux pour les gens. N’est-il pas vrai ? En vertu de son existence, la montagne permet aux choses vivantes sur elle – les arbres, l’herbe, toutes les autres plantes et tous les animaux – de s’épanouir, tout en dirigeant aussi le flot du petit ruisseau ; la montagne recueille les eaux du ruisseau et les guide naturellement autour de sa base où elles peuvent se jeter dans la rivière et finalement dans la mer. Les règles en vigueur ici n’ont pas été établies par la nature, mais ont plutôt été particulièrement arrangées par Dieu au moment de la création. En ce qui concerne la grande montagne et le vent violent, la montagne également a besoin du vent. La montagne a besoin du vent pour qu’il caresse les êtres vivants qui vivent sur elle et, en même temps, la montagne limite la force du vent violent afin qu’il n’écrase ni ne dévaste. Cette règle contient en quelque sorte le devoir de la grande montagne. Alors, cette règle concernant le devoir de la montagne a-t-elle pris forme par elle-même ? (Non.) Au contraire, elle a été établie par Dieu. La grande montagne a son propre devoir et le vent violent a également son devoir. Maintenant, au sujet de la grande montagne et de l’énorme vague, si la montagne n’était pas là, l’eau trouverait-elle par elle-même une direction où couler ? (Non.) L’eau submergerait et dévasterait également. La montagne a sa propre valeur en tant que montagne et la mer a sa propre valeur en tant que mer. De cette manière, dans ces circonstances où elles peuvent coexister normalement et où elles ne se gênent pas l’une l’autre, elles se retiennent également l’une l’autre ; la grande montagne retient la mer afin qu’elle n’inonde pas et ainsi protège les demeures des gens. Cela permet également à la mer de soutenir les êtres vivants qui l’habitent. Ce paysage a-t-il pris forme par lui-même ? (Non.) Il a également été créé par Dieu. Nous voyons dans ces images que lorsque Dieu a créé l’univers, Il a prédéterminé l’emplacement de la montagne, la direction du flot du ruisseau, la direction dans laquelle le vent commencerait à souffler et où il irait, ainsi que la hauteur des énormes vagues. Les intentions et le but de Dieu sont contenus dans toutes ces choses qui sont Ses actes. Maintenant, voyez-vous que les actes de Dieu sont présents en toutes choses ? (Oui.)
Extrait de « Dieu Lui-même, l’Unique VII »
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Source : Bible en ligne

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